6 façons de profiter de revenus complémentaires générés par votre résidence principale

Vous détenez un patrimoine locatif qui vous rapporte déjà des loyers, mais vous souhaitez augmenter vos revenus (éventuellement pour faire des travaux dans vos actifs pierre) en mettant à contribution votre résidence principale ? C’est faisable, à travers 6 actions à mettre en place.

 

  1. Louer une pièce de votre logement

Si vous en avez la possibilité et l’envie, c’est tout-à-fait possible, à condition, bien sûr, de respecter certaines règles. Reportez-vous à nos fiches pratiques :

 

  1. Louer son logement pendant quelques semaines

La location saisonnière peut vous apporter un complément de revenus appréciable. Reportez-vous à notre dossier :

Attention, dans ce domaine, aux règlementations des copropriétés et des communes qui se multiplient ces derniers temps. Paris, par exemple, fait la chasse aux locations saisonnières effectuées via AirBnB, jugées trop nombreuses dans la capitale. Respectez, en tout état de cause, la durée maximale de location autorisée dans l’année.

 

  1. Louer votre parking

Certains épargnants choisissent d’investir dans un parking pour tous les avantages que cela comporte. Si vous en détenez un et que vous ne l’utilisez pas, pourquoi ne pas le faire fructifier en le louant ?

N’hésitez pas à lire notre dossier complet à ce sujet :

Nouveau ! le droit réel de jouissance 

Il est désormais possible pour un propriétaire de vendre, pour un certain temps, l’utilisation d’une place de parking à plusieurs personnes. De fait, il peut être intéressant de céder temporairement la place à un particulier et à une entreprise, par exemple. Vous pouvez concevoir la vente pendant 6 ans de l’utilisation de la plage horaire 8h30/18h30 du lundi au vendredi à une entreprise et la vente de l’utilisation des autres plages horaires à un résident de l’immeuble. L’intérêt pour vous vendeur est que vous encaissez immédiatement le prix de plusieurs années de loyers, que vous pouvez utiliser ou investir. De son côté, l’acquéreur a l’assurance d’avoir une place dont il peut revendre l’utilisation quand il le souhaite.

 

  1. Louer votre cave

Après l’engouement pour les parkings (qui perdure), la recherche de caves à louer semble intéresser de plus en plus de personnes dans certaines grandes villes. L’idée est de dégager de l’espace dans son logement principal (la crise sanitaire et le confinement sont passés par là…) en stockant dans une cave certains objets que l’on souhaite conserver.

La location (indépendante d’un logement) d’une cave nécessite un contrat assez souple ne dépendant pas du statut des baux d’habitation, mais des dispositions du Code civil relatives au contrat de louage des choses (article 1713 et suivants). Vous pouvez donc fixer à votre guise la durée et les conditions de résiliation du bail.

Attention ! Certaines caves ne sont pas louables car trop humides.

 

  1. Louer votre jardin ou votre piscine

Ce concept de location pour quelques heures a fait fureur cet été, et continue de bien fonctionner en raison de la crise sanitaire et de la recherche de lieux plus intimes.

Si la mise en relation entre loueurs et locataires est aujourd’hui facilitée par des plateformes internet spécialisées, attention à être en règle concernant notamment la sécurité. Vous êtes responsable de ce qui peut se produire chez vous, d’autant plus qu’en général, ces locations s’effectuent sans contrat officiel. Veillez notamment à ce que la piscine soit aux normes…

 

  1. Louer votre potager

Même principe que celui cité ci-dessus : d’après des professionnels, c’est la prochaine plus-value des maisons… De nombreux citadins recherchent des jardins potagers à louer. Si vous n’utilisez pas votre terre, pourquoi ne pas vous lancer dans ce type de location qui peut durer de longs mois ou même années ? Dans ce cas particulier, la location peut se faire selon les mêmes règles que la location d’une partie de votre résidence principale (voir point n° 1).

 

Attention ! La fiscalité peut annuler l’intérêt de telles opérations, même si certaines conditions permettent d’échapper à l’impôt. Faites vos comptes avant de vous lancer…

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