Alors que l’immobilier d’exception affiche une forme insolente, les prix dans le haut de gamme (biens entre 1 et 2 millions d’euros) se maintiennent mais l’offre ne suit plus et les transactions sont au ralenti. La progression effrénée des dernières années fait place à des négociations plus serrées.
Compte tenu de la baisse des prix de l’immobilier qui s’est généralisée en France et d’une offre locative souvent lacunaire, investir en province peut s’avérer judicieux. Surtout pour les bailleurs qui tirent le meilleur parti de cette nouvelle donne.
Privilèges fiscaux, voire meilleure rentabilité locative, sur le papier, la location meublée présente des avantages certains. Néanmoins, en pratique, cette option n’est pas sans contraintes. A considérer avant de se lancer.
Longtemps réservée aux étudiants, la colocation se développe et intéresse désormais la classe moyenne. Si elle présente un avantage financier non négligeable pour les locataires, elle s’avère surtout très favorable aux bailleurs.
Pénurie, prix élevés et mesures fiscales défavorables : le logement souffre en France. Maires et professionnels du secteur profitent de la période électorale pour tirer le signal d’alarme.
Le député UMP, Christian Estrosi, a soumis à l’assemblée Nationale, le 20 mars dernier, une proposition de loi visant à généraliser une garantie locative universelle. L’objectif : assouplir le marché locatif privé. L’occasion de faire le point sur ce qui existe aujourd’hui et ce qui est envisagé pour demain.
L’investissement locatif reste une option de placement privilégiée d’autant qu’il était jusque-là encouragé par un ensemble d’avantages fiscaux consentis par l’Etat. Hélas pour les futurs acheteurs, ces aides publiques ont été réduites comme peau de chagrin en 2012.
Si le ministre du logement Benoist Apparu reconnaissait fin janvier "l’importance de l’évaluation du niveau des loyers pour la politique du logement", force est de constater que les observatoires actuels continuent de présenter un loyer théorique au m2 pour une même ville.
Conséquence de la taxation sur les plus-values et d’un contexte économique difficile, le marché des résidences secondaires accuse le coup. L’explosion des mises en vente a entraîné une chute de prix qui pourrait bien faire le bonheur des acquéreurs.